Je m'étais promis de ne pas aller voir le dernier volet de cette farce navrante. Finalement, j'ai voulu savoir si J.J. Abrams avait sauvé les meubles.
Je suis venu, j'ai vu, et… Je ne pensais pas qu'il était possible de tomber encore plus bas. Pas besoin d'énumérer les pour et les contre, il n'y a qu'un seul pour : les effets spéciaux, pasque le film est beau, très beau. Le reste est un naufrage.
J'en veux pour preuve que si on oublie les trois puceaux boutonneux qui ont applaudi la fin derrière moi, le reste du public a semblé partager mon avis, parfois même en quittant la salle avant la fin pour quelques dizaines de mécontents. Oui, oui.
Comme l'écrivait le rédacteur d'un avis sur Allociné, il n'est de vraie suite à la trilogie originelle que celle écrite par Timothy Zahn sous le nom de Croisade Noire du Jedi Fou. Point. Balayer cet univers étendu pour cette merde cinématographique devenue le canon de l'univers, c'est pousser le bon peuple à l'émeute.
Il y a peu, j'ai vu l'intégrale de Downton Abbey. Bonne série britannique, qui suit le quotidien d'une famille de la haute aristocratie et de sa domesticité dans l'Angleterre du début du XXème siècle. A voir Lecteur, si l'absence d'action et la lenteur de l'intrigue ne t'effrayent pas.
Comme je réfléchis toujours en MJ frustré, j'ai imaginé la transposition de cette thématique dans l'univers de Starwars justement : faire incarner aux joueurs les rôles d'un noble (voir mon gribouillage du jour) du secteur Tapani (voir le supplément Lords of the Expanse pour le JDR Starwars D6) et de son entourage. On peut imaginer un groupe composé entre autres de son fils, de son pilote, de son garde du corps, d'un allié politique, du majordome droïde et/ou du 'consigliere' de la famille. Poser par dessus quelques intrigues façon Trône de Fer et on obtient une campagne à tendance dynastique que Georges Martin lui-même ne renierait pas.
A méditer, pour oublier le décollement de rétine d'hier soir.
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samedi 21 décembre 2019
mercredi 3 janvier 2018
Ils ont remis ça !!!
J'ai finalement vu les Derniers Jedi.
Et je suis effondré.
Quand on ignore volontairement les oeuvres de qualité de l'univers étendu "originel" starwarsien, le spectateur exigeant et consumériste que je suis s'attend à ce qu'elles soient remplacées par de la fiction de qualité supérieure, la crème de la crème.
Et ben non. Ces débiles ont réussi à saborder l'univers Starwars encore plus salement qu'avec l'épisode 7, un tour de Force (hu hu hu) dont je ne les croyais pas capables, tant l'épisode 7 était déjà bâclé.
J'aimerais prendre le temps de justifier la dureté de ma prose, d'émettre une critique constructive qui laisserait la porte ouverte au débat avec les incroyables spécimens qui ont su trouver des points forts à cette lamentable farce Disney, mais je l'ai déjà fait à la fois précédente, et puis la fois d'avant, et celle d'avant aussi, et...
...Et c'est fini, on ne m'y prendra plus. Je laisse Starwars aux gosses et autres américanolâtres, après tout, Disney c'est fait pour eux.
En sortant de la salle, je me faisais la réflexion que, rôliste, j'avais lu, joué, masterisé des aventures de qualité bien supérieures à ces scénarios de blockbusters moisis. Plus tard, dans le RER, je me demandais ce que donnerait une bonne campagne de SF un peu sombre dans l'univers de Starwars (le mien, qui ne contient aucun gun-gan, aucun midichlorien, aucun Snoke, aucun bombardier "Memphis Belle", aucun porg et aucun E.T. requin-bonne-soeur-femme-de-ménage-pour-jedi), ou dans un autre, je ferai pas le difficile.
Rentré chez moi, j'ai commencé à sortir et survoler mes JDR de SF, nombreux, mais peu utilisés. Je me suis surpris à rêver d'un space-box avec un background du genre de Fading Suns. Un univers vraiment bizarre, technologiquement absurde, mais bourré de bonnes idées.
J'ai pas trouvé le Graal. Je cherche encore. Le cas échéant, j'écrirai un truc moi-même, en bricolant un système un peu crunchy. En attendant, pour évacuer ma frustration, j'ai commis le gusse ci-contre. Et inspiré par le style Marsault, s'il vous plaît !
Et je suis effondré.
Quand on ignore volontairement les oeuvres de qualité de l'univers étendu "originel" starwarsien, le spectateur exigeant et consumériste que je suis s'attend à ce qu'elles soient remplacées par de la fiction de qualité supérieure, la crème de la crème.
Et ben non. Ces débiles ont réussi à saborder l'univers Starwars encore plus salement qu'avec l'épisode 7, un tour de Force (hu hu hu) dont je ne les croyais pas capables, tant l'épisode 7 était déjà bâclé.
J'aimerais prendre le temps de justifier la dureté de ma prose, d'émettre une critique constructive qui laisserait la porte ouverte au débat avec les incroyables spécimens qui ont su trouver des points forts à cette lamentable farce Disney, mais je l'ai déjà fait à la fois précédente, et puis la fois d'avant, et celle d'avant aussi, et...
...Et c'est fini, on ne m'y prendra plus. Je laisse Starwars aux gosses et autres américanolâtres, après tout, Disney c'est fait pour eux.
En sortant de la salle, je me faisais la réflexion que, rôliste, j'avais lu, joué, masterisé des aventures de qualité bien supérieures à ces scénarios de blockbusters moisis. Plus tard, dans le RER, je me demandais ce que donnerait une bonne campagne de SF un peu sombre dans l'univers de Starwars (le mien, qui ne contient aucun gun-gan, aucun midichlorien, aucun Snoke, aucun bombardier "Memphis Belle", aucun porg et aucun E.T. requin-bonne-soeur-femme-de-ménage-pour-jedi), ou dans un autre, je ferai pas le difficile.
Rentré chez moi, j'ai commencé à sortir et survoler mes JDR de SF, nombreux, mais peu utilisés. Je me suis surpris à rêver d'un space-box avec un background du genre de Fading Suns. Un univers vraiment bizarre, technologiquement absurde, mais bourré de bonnes idées.
J'ai pas trouvé le Graal. Je cherche encore. Le cas échéant, j'écrirai un truc moi-même, en bricolant un système un peu crunchy. En attendant, pour évacuer ma frustration, j'ai commis le gusse ci-contre. Et inspiré par le style Marsault, s'il vous plaît !
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