Les Gribouillis de Muscade
L'ART NAIT DE CONTRAINTE, VIT DE LUTTE, ET MEURT DE FLEMMINGITE.
lundi 13 avril 2026
jeudi 8 janvier 2026
Chaos engine
Le microcosme itch.io est massivement woke, oui.
Mais si on prend la peine de chercher, on tombe malgré tout sur des perles. La dernière en date, c'est l'excellent JDR Chaos Engine, une pépite de système simple et orienté action ou on crée des bourrins pour faire de la baston. Le tout dans un univers un peu flou, mais orienté space-opera gothique et post-apo, l'œuvre d'un artiste sûrement en manque d’Alien, de Judge Dredd, de Dark Heresy et de Necromunda.
Le système n'est pas parfait, mais il est inspirant. Les illustrations bien sombres font le boulot pour mettre l'ambiance. J'ai préféré m'en inspirer pour mon propre système pour ce type d'ambiance, mais cette œuvre discrète vaut le détour.
mercredi 7 janvier 2026
Art moderne ?
lundi 22 décembre 2025
Fini de niaiser.
L’IA n'aura pas ma peau. Elle a pris mon boulot, c'est déjà pas mal, alors on va s'arrêter là.
Quand j'ai vu les trucs qu'on pouvait produire avec Midjourney, avec la couleur, les ombrages et tout le toutim, quand j'ai vu qu'un geek sans aucune formation artistique pouvait prompter en 30 secondes un truc que je ferais pas en 30 ans, quand on a arrêté de me demander de dessiner les persos des parties de jeu de rôle, c'est vrai, je l'ai mal vécu : à quoi bon continuer ?
Finalement, je passe un max de temps pour un gribouillis pourri, mais c'est MON gribouillis. Zéro IA là dedans. J'arrive pas a être satisfait, vu le résultat, mais je l'ai fait tout seul.
Après, ce serait bien que je me motive à faire plus d'une séance d'entraînement tous les 3 ans.
mardi 31 mai 2022
dimanche 29 mai 2022
Gare au Polak !
Daniel Dambik, 29 ans, originaire de Varsovie. Chauffeur de camion pendant son service militaire, il devient ensuite instituteur. Amateur de graphisme, il vient en France pour le Paris Manga Show et c'est là que sa vie bascule.
Pour la première fois, je joue du post-apo qui est plus apo que post. Le meujeu a pris le parti de nous faire vivre directement l'apocalypse, à grands coups de fourmis géantes qui grouillent dans le métro et d’arachnides de la taille d'un immeuble hausmannien. Pas forcément très réaliste, mais on s'y fait à force.
Le tout motorisé par le système Savage World, une mécanique plutôt héroïque, mais paradoxalement avec des personnages assez fragiles.
Un vrai succès, toute la table en redemande.





